La perception d’un édifice historique, surtout royal, dépend beaucoup de la qualité de sa restauration.
Et si l’on rendait leur splendeur aux églises royales de Versailles ?!
Et si l’on cessait l’approche trop prudente des restaurations récentes par méconnaissance de la période et des sources ?
L’Intelligence Artificielle (IA) permet des essais de restitution très évocateurs qui redonnent toute leur dimension à des édifices royaux souvent réduits à la banalité par une approche trop frileuse ou idéologique parfois.
Voici donc l’état des églises Notre-Dame, Saint-Louis et Saint-Symphorien, ainsi que de la chapelle de la Providence à Saint-Louis dans leur état royal des XVIIe-XVIIIe siècles avec dorure des plombs de couvertures et ornements des portes, comme cela se pratiquait ordinairement sur les édifices de prestige, pas seulement royaux d'ailleurs comme l’indiquent les documents ci-dessous (bulbe du beffroi de Rennes) ; fleurs de lys sur les blasons royaux ; monogramme couronné de Louis XV sur les portes latérales de Saint-Louis, chantier majeur du règne, protégé du Dauphin et de sa famille jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.
Une église royale dont on perçoit davantage la beauté et le faste sous Louis XV et Louis XVI comme le mentionnent les descriptions et inventaires du temps.
Pour mieux apprécier la différence entre hier et aujourd’hui, l’état actuel voisine avec l’état restitué.
Un état royal dont on espère qu’il saura inspirer bientôt les architectes du patrimoine et des Monuments historiques en charge de ces édifices.
Église royale Notre-Dame, 1684-1686
Église royale Saint-Louis, actuelle cathédrale, 1743-1754
Chapelle de la Providence, Saint-Louis, 1764
Église royale Saint-Symphorien, 1764-1770
Sources graphiques XVIIe-XVIIIe


















