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Le Festin, n° 100. Les utopies en Nouvelle Aquitaine à l'honneur

Par Le 07/12/2016

Le Festin, la grande revue patrimoniale de Nouvelle Aquitaine, célèbre son n° 100 à travers diverses réalisations utopiques de la région.

Découvrez le bourg formé par Napoléon III à Solférino, vaste projet de colonie agricole au sein des landes arides de Gascogne, marquant la naissance de la forêt landaise en 1857.

Bruno Ledoux, propriétaire du domaine d'Ilbarritz à Bidart (Pyrénées Atlantiques), fameux domaine fantasmagorique du baron Albert de L'Espée, est l'invité d'honneur de ce numéro.

Parution : 9 décembre 2016.

http://www.lefestin.net/le-festin-100

Présentation n° 100

 

                                                                       Eglise Sainte-Eugenie, Solférino, Landes (cl. Ph. Cachau)

Retour des Blin de Fontenay de Caen à Trianon, septembre 2016

Par Le 23/11/2016

En septembre 2016, le salon de compagnie de l’Empereur au Grand Trianon a vu le retour de deux œuvres de Jean Belin, dit Blin de Fontenay (1653-1715), conservées au Musée des Beaux-Arts de Caen, ville dont il était originaire.

Saisies par la Ière République en 1794 et dispersées dans divers musées de province sous le Premier Empire, ces œuvres faisaient partie des derniers tableaux du Grand Trianon à ne pas avoir été remis en place, suite à la restauration du palais par le Général De Gaulle et André Malraux, ministre de la Culture, en 1963-1966.

Cette remise en place a pu se faire ici grâce au signalement que j'ai donné à la conservation de Versailles en 2011, après une visite du musée de Caen.

Connaissant bien ce salon pour avoir vu restituer, en 1985-86, le mur à pans concaves au fond de la pièce - elle était alors carrée -, ainsi que ses boiseries par Pierre Lemoine, conservateur en chef du domaine de Versailles, j'avais souvenance des dessus-de-porte qui s’y trouvaient et qui demeuraient manquants. 

 

         Jean-Baptiste Blin de Fontenay, Fleurs, fin XVIIe                    Jean-Baptiste Blin de Fontenay, Fleurs, fin XVIIe

                 

Cette remise en place m'est d’autant plus sensible qu’elle parachève le travail d’identification des toiles du Grand Trianon conduit, dans les années 1960, par Antoine Schnapper (1933-2004), éminent professeur d’histoire de l’art de Paris-IV Sorbonne, dont je fus l'étudiant de 1987 à 1989. Son travail de recherche donna lieu à un ouvrage fameux : Tableaux pour le Trianon de marbre 1688-1714, publié à Paris et La Haye en 1967.

Dans ses cours sur Louis XIV et la peinture à l’Institut d’histoire de l’art de la rue Michelet à Paris, Schnapper évoquait souvent ses travaux et les déboires subis par certaines toiles lors des restaurations opérées par Gérald Van Der Kemp avec les méthodes venues des États-Unis, son épouse étant américaine (ndlr). Méthodes novatrices, certes, mais quelque peu agressives pour la couche picturale.

Spécialiste français de la peinture de fleurs à l’instar des peintres flamands et hollandais, Blin de Fontenay se vit commander pour Trianon la plupart des dessus-de-porte, de cheminée et de glace sur ce thème.

Rappelons que Louis XIV avait dédié son nouveau palais de marbre - sa résidence familiale - à la déesse Flore.

 

         Les dessus de porte au fond du salon                     Vue rapprochée des dessus de porte de part et d'autre de l'entrée principale sur le Salon Rond

                                                   

Conçu par Jules Hardouin-Mansart en 1687-1688, le Grand Trianon est aussi un lieu qui m'est cher pour y avoir contracté, dans les années 1980, le goût de l'histoire de l'art et des musées, y travaillant durant plusieurs mois en tant que vacataire pour financer mes études.

Sur un autre plan, ce palais m'est aussi sensible car il servit de modèle à l’une des réalisations importantes de Mansart de Sagonne en Allemagne, la seule effective des Mansart à l’étranger, détruite en 1793 : le château de Jägersburg (1752-1756).

Avec la remise en place de ces toiles, c’est donc la restitution des décors peints du Trianon de Louis XIV, engagée il y a 50 ans, qui trouve ici son parachèvement.                          

Biarritz, "Visites privées", Stéphane Bern, France 2, novembre 2016

Par Le 12/11/2016

Découvrez dans l'émission Visites privées de Stéphane Bern sur France 2, lundi 7 novembre, à 15h40, les secrets de l'Hôtel du Palais à Biarritz avec Alexandre Miller de la Cerda, Jean-Philippe Ségo, Philippe Cachau et le personnel de l'hôtel. 

D'autres sujets sur l'ancienne cité impériale sont aussi au programme.

Ancienne résidence de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie, seul palace de la Côte Atlantique en France et vaisseau amiral de l'hôtellerie du Pays basque, jouissant d'un site exceptionnel face à la mer, l'Hôtel du Palais figure parmi les dix premiers palaces de front de mer au monde.

https://www.youtube.com/watch?v=suQeN4PJnG4

(se positionner sur 26:53 pour mon intervention)

https://twitter.com/visitesprivees

 

                                                                   Biarritz, Hôtel du Palais

Conférences Mansart, Pau et Saint-Germain-des-Prés, novembre 2016

Par Le 13/10/2016

Le cycle de conférences Mansart, engagé en avril à Versailles, Paris et Maisons-Laffitte, s'achevera en novembre à Pau (dynastie Mansart) et à Paris (restauration des biens de Saint-Germain-des-Prés par Mansart de Sagonne).

À découvrir dans Conférences.

Venez nombreux !

 

                                                             Francois Mansart, le château de Maisons, côté jardins, cl Ph. Cachau

Inédits : Découvrez les projets des architectes Gabriel et Soufflot pour l'hôtel de ville de Bordeaux (XVIIIe siècle).

Par Le 25/05/2016

Découvrez les projets de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne pour l'hôtel de ville et le campanile de Saint-Michel de Bordeaux (1768-1769), ainsi que ceux, inédits, d'Ange-Jacques Gabriel, premier architecte du roi, et de Jacques-Germain Soufflot, architecte du roi, pour l'hôtel de ville.

Conservés aux Archives municipales de Bordeaux et demeurés longtemps non cotés, ces derniers furent découverts dans les années 1990 à l'occasion de ma thèse sur Mansart de Sagonne, consignés dans le tome II.

Une mention qui ne fut jamais reprise par les historiens de la ville ou les dix-huitiémistes.

Présentés à l'occasion d'une conférence à la Société archéologique de Bordeaux en décembre 2014 (cf. Conférences), ces projets peuvent être désormais appréciés dans le dernier numéro de la Revue archéologique de Bordeaux, t. CV, année 2014, p.93-109, qui vient de paraître. Voir Articles.

On trouvera également danc ce numéro le portrait inédit de Victor Louis, fameux architecte du Grand Théâtre, et celui du maréchal-duc de Richelieu, son commanditaire, par le peintre Pierre Lacour père, dans un article de l'historien bordelais, Robert Coustet, p. 127-138.

Bonne lecture !

 

 

                                    Revue archéologique de Bordeaux 2014 recto                     Revue archéologique de Bordeaux 2014 verso

Les Mansart en Bourbonnais sont dans "La Montagne", 14 mai 2016

Par Le 16/05/2016

Plus qu'aucune autre province de France, le Bourbonnais, fief des ducs de Bourbon, fut celui des Mansart.

De Jules Hardouin-Mansart à Sagonne (Cher) à Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (ou de Lévy) à Lurcy-Lévis (Allier) en passant par Jacques, comte de Sagonne, fils et père des précédents, à Moulins, et Pierre Delisle-Mansart à Moulins et Souvigny, tous eurent leurs attaches professionnelles ou seigneuriales avec la région.

C'est ce que j'évoquerai à l'occasion d'une prochaine conférence à Moulins, le jeudi 19 mai, à 19h, salle du Colisée.

Le journal La Montagne s'en est fait l'écho.

 

                                                                              Conference Mansart, La Montagne, mai 2016

Mansart 2016

Par Le 18/03/2016

2016 voit la célébration du quatrième centenaire de la naissance de Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) et de la mort de François Mansart (1598-1666), son grand-oncle et maître.

À cette occasion, j'organise une série de conférences à travers la France, à découvrir dans Conférences.

 

                                Hyacinthe Rigaud : Jules Hardouin-Mansart, 1685, Louvre-Lens                       Les Mansart, gravure XVIIIe

Pétition Collection Gramont de Bayonne. Bilan chiffré et autres

Par Le 09/02/2016

En octobre 2015, je lançais une pétition en vue de la présentation de la superbe collection de famille déposée en 1982 par le duc de Gramont à la ville de Bayonne. Collection qui attend toujours son musée depuis lors.

Cette pétition, qui a connu un succès inattendu, témoigne des réelles attentes du public dont, et surtout, celles de la famille de Gramont dont de nombreux membres ont signé pour notre plus grand plaisir.

Elle a permis à la collection de sortir de sa léthargie et de sa notoriété purement locale pour atteindre la reconnaissance nationale et internationale via les réseaux sociaux et la presse, entre autres.

Voici les chiffres de cette action :

- + de 700 signatures dont de nombreuses de l'étranger (Europe, Afrique, Canada, USA, Russie, Brésil).

- + de 120 commentaires

- 3 articles de presse (Sud Ouest, La Semaine du Pays Basque, Le Journal des Arts)

- 1 page Facebook

Merci encore de vos soutiens et encouragements.

Bayonne, janvier 2016

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Depuis ce premier bilan, le succès de ma démarche s'est renforcé :

-Le maire de Bayonne a annoncé en décembre 2016 le retour prochain de la collections des réserves du château de Pau où elle se trouve actuellement. À suivre.

-La Société des Sciences, Lettres et Arts de Bayonne a consacré son numéro annuel 2016 à la famille de Gramont.

-Une exposition se tient du 17 février au 21 mai 2017 à Pau sur les portraits d'enfants de la famille de Gramont. Exposition qui se tiendra en fin d'année à Bayonne.

http://chateau-pau.fr/evenement/lair-de-famille-portraits-denfants-de-la-collection-gramont

Rien de tout cela n'aurait été possible sans vos signatures et vos encouragements.

Merci à tous.

Bayonne, mars 2017

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Exposition Un air de famille. Les enfants de la collection Gramont, XVIe-XXe siècles, 16 décembre 2017 - 20 mai 2018

Bayonne, Musée basque et de l'histoire de Bayonne.

http://www.musee-basque.com/fr/18-les-expositions-temporaires.php

Victoire pour tous les signataires de la pétition lancée en octobre 2015 pour la présentation de la collection au public alors que tout était bloqué par l'inertie des élites locales.

On n'avait jamais vu cela à Bayonne depuis le dépôt de la collection à la ville en 1982 ! 

La dernière exposition remontait à 1991-92 au château de Pau.

Merci encore à tous ceux qui ont soutenu mon initiative.

Bayonne, décembre 2017.

 

                                                                                   Alexandre Roslin : Beatrice de Choiseul, pastel, XVIIIe siècle