Louis XVI

La chambre de Louis XVI à Versailles : une restitution éclectique

Par Le 01/06/2026

Le récent aménagement de la chambre de Louis XVI à Versailles, dans son prétendu "état d’octobre 1789, départ de la cour", ravira le grand public et les médias par la qualité de sa réalisation mais il laissera plus circonspect le connaisseur de Versailles et des XVIIe-XVIIIe siècles.

S’agit-il d’une restauration, d’une restitution, d’un essai de restitution, d’une évocation, d’une création ? Un peu de tout cela à la fois suivant la tendance du "en même temps" chère à la France Macron telle qu’on a pu l'observer l’an dernier à propos du nouvel aménagement de la galerie des Glaces.

 

                                                      Chambre de Louis XVI, Versailles, état 2026

 

Examinons les faits sérieusement :

1. Ce qu’on n’a pas et qu’on a réalisé :

-Un lit d’été à la duchesse, mis en pièce durant la Terreur (1792-94) et dont on ne dispose, en l’état actuel des connaissances, que du motif central du baldaquin, donné par le décorateur Jacques Garcia en 2013, figurant un Pélican se nourrissant pour sauver ses petits, mais d’aucun dessin ou vue, hormis l'esquisse figurée dans l'élévation de l'alcôve plus bas.

Un lit reconstitué par deux jeunes menuisiers de l’École Boulle, François Gilles et Charles Boulnois, d’après le mémoire détaillé du sculpteur sur bois Pierre-Edme Babel (1719-1775) en 1775, conservé aux Archives Nationales1. Dans sa vidéo de présentation, François Gilles ne cache pas sa part d’interprétation :

https://www.youtube.com/watch?v=dzfMnuPHVEo

-Le décor textile livré en 1785 par le soyeux lyonnais Camille Pernon (1753-1808), composé d’un meuble d’été "gros de Tours broché, dessin de fleurs et colorié sur fond blanc à bouquets détachés et guirlandes formant mosaïques".

Un décor qui fut réalisé en deux campagnes (1983-1989 ; 2008-2012) à partir d’un fragment ancien, de rééditions du début du XXe siècle et des archives du Garde-Meuble de la Couronne (Archives Nationales, Mobilier National).                                                       

 

2. Ce qu’on a et qui n’a pas été réalisé ou replacé :

-Le plan annoté et le dessin de la balustrade de l’alcôve avec ses pilastres corinthiens tels qu’ils apparaissent dans une coupe du grand projet d’Ange-Jacques Gabriel, datée d’août 17741.

 

                        Ange-Jacques Gabriel, alcôve de la chambre de Louis XV, août 1774, détail, Archives Nationales, O1-1766, dossier 4, n° 13.                      Ange-Jacques Gabriel, détail en filigrane du lit du roi, 1774, Archives Nationales.  

 

Un ensemble qui fut conçu par Jacques V Gabriel, premier architecte du roi, et son fils Ange-Jacques en 1738 (balustrade) et vers 1753 pour les pilastres centraux, réalisés par Ange-Jacques Gabriel dans la mouvance du goût néo-classique naissant en remplacement des palmiers rocailles initiaux, passés de mode2.

 

            Ange-Jacques Gabriel, balustrade de la chambre de Louis XV, 1774, détail,  Archives Nationales

 

Le plan de 1758, levé en vue de la réalisation des tapis de la pièce évoqués ci-après, qui contient toutes les mesures permettant la restitution de la balustrade de bois doré par l'architecte en chef du château, Frédéric Didier (agence 2BDM). Il indique clairement les portes latérales à deux vantaux qui se retiraient lors de la maladie du roi (annotation A en marge).

Ajoutons que l’on dispose aussi de la description de l’alcôve à sa réalisation en 1738 comme indiquée par Alfred Marie3 : "ouverte entre deux pilastres aux angles du flanc desquels on remarque des palmiers qui s’élèvent et se recourbent en cintre, en s’étendant le long de la traverse d’en haut ; cette traverse est chantournée et les armes du Roi sont sculptées dans son milieu".

 

    Profil de la balustrade, détail, milieu XVIIIe, Archives Nationales, O1-1770, dossier 4, n° 15.    Plan de l'alcôve avec balustrade, 1758, détail, Archives Nationales, O1-1770, dossier 4, n° 3.   Légende lettre A du plan de l'alcôve et sa balustrade, 1758, détail, Archives Nationales.

 

La traverse est devenue droite vers 1753 lors de l’installation des pilastres remplaçant les palmiers, soulignant symboliquement la présence du blason royal ailé en couronnement au-dessus de l’alcôve4.

 

     Les Gabriel, réaménagement de l'appartement interieur du roi, 1738, O1- 1770, dossier 1, n° 3.         Etat de la balustrade de l'alcôve, vers 1754, Archives Nationales, O1-1770, dossier 4, n° 5.

 

-Les quatre portraits en dessus de portes figurant :

-François Ier par Titien (1538, Louvre) au-dessus de la porte sur le cabinet du Conseil ;

 

     Titien, Francois Ier, 1538, Louvre

 

-Don Juan d’Autriche par Antonio Moro (1565, Louvre), le grand portraitiste d’origine hollandaise de la cour de Philippe II d’Espagne, en vis-à-vis, au-dessus de la porte sur le cabinet de la Pendule ;

    

      Antonio Moro, Don Juan d'Autriche, 1565, Louvre

 

-Élisabeth de France par Pierre-Paul Rubens (vers 1630, Saint-Pétersbourg, musée de l'Ermitage) au-dessus de la fausse porte voisine de la précédente ;

 

      Pierre-Paul Rubens, Elisabeth de France, vers 1630, Saint-Pétersbourg, musée de l'Ermitage

 

-Marie de Médicis par Antoon van Dyck (vers 1640, Lille, musée des Beaux-Arts) au-dessus de la fausse porte en vis-à-vis, soit un homme et une femme de chaque côté.

 

     Antoon van Dyck, Marie de Médicis, vers 1640, Lille, musée des Beaux-Arts       

 

À l’exemple de Gérald Van der Kemp pour la chambre de Louis XIV, trois portraits au moins pourraient être remis en place au lieu de ceux des filles de Louis XV par Jean-Marc Nattier qui ne sont plus d’actualité dans une chambre passée de celle de Louis XV, telle qu’établie par Van der Kemp, à celle de Louis XVI aujourd’hui.

En effet, en vertu du décret Malraux n°61-153 du 13 février 1961 "relatif au décor mobilier du château de Versailles, des Trianons et des anciennes demeures royales disparues", ces œuvres doivent revenir au château.

Si cela n’était vraiment possible - toile du musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg principalement -, on dispose des moyens techniques suffisants pour en faire des copies satisfaisantes à l’instar du lit réalisé.

-Une commode par l’ébéniste Jean-Henri Riesener (1734-1806) en 1775, vendue en 1794 et acquise en 1857 par le duc d’Aumale, aujourd’hui conservée au château de Chantilly. Une commode célèbre qui ne peut être restituée ou mise en dépôt à Versailles en vertu des dispositions testamentaires du duc.

 

                                                      Jean-Henri Riesener, commode de la chambre de Louis XVI à Versailles, 1775, Chantilly, musée Condé.

 

Ceci étant, si l’on a réalisé un lit qu’on n'a pas alors qu’on dispose de la commode originale, pourquoi donc ne pas réaliser la copie de celle-ci afin de rétablir la réalité historique de la pièce plutôt que d’employer une commode authentique, certes, mais d’un autre ébéniste (Guillaume Beneman) et pour une autre résidence royale (Compiègne) ?! La présence de cette dernière commode n’a clairement pas de sens ici. Il est également possible d'installer une belle copie XIXe de la commode d'origine.

-un lit à la duchesse, réalisé vers 1740 pour la marquise de Créquy, offert en 1965 par les époux Hamel, installé dans la chambre, des années 1960 aux années 1980. Un lit authentique qui aurait pu être remis en place avec les aménagements d’apparence nécessaires plutôt que le faux lit intégral réalisé.

 

                                                                                 La chambre de Louis XV, années 1970, état Gérald Van Der Kemp.     

 

On dispose également du lit à la romaine de Louis XVI à Saint-Cloud par Guillaume Beneman (1750-1811) en 1787, aujourd’hui dans les appartements du pape à Fontainebleau et qui aurait pu rejoindre les pliants installés dans la pièce qui sont du même ébéniste et de même provenance (voir plus bas).

 

                                                                   Guillaume Beneman, lit de Louis XVI à Saint-Cloud, 1787, Fontainebleau, chambre du pape.                           

 

-Les tapis d’alcôve et de la chambre de la Savonnerie dont les modèles sont connus5.

 

3. Ce qui est conservé et qui a été installé :

-Les deux vases Médicis, dit "jardin", fond lilas, exécutés par la manufacture de Sèvres, peints par Antoine-Joseph Chappuis l'Ainé et dorés par Henri-François Vincent, acquis par Louis XVI à l’exposition de Versailles en 1780 et placés sur l’une des deux cheminées de la grande chambre du roi, actuelle chambre de Louis XIV, où ils sont signalés en 1791. Saisis en 1793-94 et placés sur la commode de la chambre de Louis XVI depuis leur acquisition en 1998.

-Les feux à vases en bronze doré d’après ceux livrés par Quentin-Claude Pitouin en 1775 pour le petit appartement du roi à Compiègne, puis placés dans la chambre de Louis XVI à Versailles où ils sont inventoriés en 1786-87, avec pelle, pincettes et tenailles. Dépôts du château de Fontainebleau du 8 janvier 19656.

 

                                                      Quentin-Claude Pitouin, feux de cheminée de la chambre de Louis XVI, vers 1775, Versailles.

 

4. Ce qui est définitivement perdu :

a. Disparus à la Révolution :

-Les deux girandoles d’or par le bronzier Thomas Germain sur la commode.

-Le lustre de cristal à douze branches au centre de la pièce.

-Les deux sucriers d’or sur la commode.

-La grille de feu en bronze doré à figures mythologiques.

-Le plâtre figurant le Dauphin chevauchant un dauphin7.

-Les tapis de l’alcôve et de la chambre par la manufacture de la Savonnerie.

 

b. Conservé dans les collections royales britanniques :

-Régulateur solaire orné de la figure d’Apollon par l’ébéniste Gilles Joubert (1689-1775).

-Régulateur lunaire orné de la figure de Diane par le même.

Deux éléments qui étaient disposés de part et d’autre de l’alcôve sous l’Ancien régime et qui sont évoqués aujourd’hui par ceux venus du Louvre, indiqués plus bas.

 

                                                                                 Enfant chevauchant un dauphin, anonyme, sans date, legs Chauchard, Louvre.                                                                          

 

5°. Ce qui n’était pas là et qui a été mis :

-une commode dite « aux tourterelles » par Guillaume Beneman sur un bâti exécuté par son confrère et associé Joseph Stöckel pour le comte de Provence en 1784, livré pour la chambre de Louis XVI à Compiègne en 1786, déposé par le musée du Louvre à Versailles, le 1er février 2011. 

-Sept pliants ou sièges en X sur une série de douze commandés en octobre 1787 et réalisés par Guillaume Beneman pour la chambre de Louis XVI à Saint-Cloud, revêtus du gros de Tours susdit et livrés à Saint-Cloud, le 25 avril 1788. Modèle repris pour le salon des jeux de Marie-Antoinette à Compiègne.

Achat en vente publique chez Sotheby's à Londres, le 6 juillet 2010, avec la participation de M. Michel David-Weill, des Amis de Versailles et le concours de la Fondation du Patrimoine.

N’aurait-on pu mettre ceux de Louis XV pour cette chambre, aujourd’hui dans la chambre de Louis XIV, voire en réaliser des copies pour cette chambre ?!

-Un paravent par Jean-Baptiste Boulard (vers 1725-1789), Nicolas Vallois (1744-1788) et Louis-François Chatard (vers 1749-1819) en noyer sculpté et doré avec soierie de gros de Tours, tissée à Lyon, livré en 1788 pour la chambre du comte de Provence, frère de Louis XVI, dans l’aile du Midi. Acquis en 1977 par les Amis de Versailles.

-Un écran de cheminée par Jean-Baptiste Séné (1748-1803), livré le 25 avril 1788 pour la chambre de Louis XVI à Saint-Cloud, collection du comte et de la comtesse de Ribes, préempté chez Sotheby’s, le 11 décembre 2019.

-Deux fauteuils en noyer par Jean-Baptiste-Claude Séné, sculptés par Louis-Alexandre Regnier et dorés par Louis-François Chatard, commandés le 3 novembre 1787 et livrés en 1788 pour la chambre de la reine à Saint-Cloud. Dépôts du musée des Arts décoratifs à Versailles en 1991.

-Une pendule de l’Étude et la Philosophie avec aigle au-dessus par Renacle-Nicolas Sotiau (1749-1791), d’après le modèle du sculpteur Louis-Simon Boizot (1743-1809), fournie en 1788 par le marchand-mercier Dominique Daguerre pour la salle du conseil de Saint-Cloud, placée ensuite dans la chambre de Louis XVI de cette même résidence et acquise par Riesener sous la Révolution. Legs de Mme Pillaut-Riesener en 1958, entré au château de Versailles, le 4 décembre 1959.

 

                                                       Mobilier de la chambre de Louis XVI, état avril 2026.

 

-Une horloge de parquet attribuée à Jean-Henri Riesener, vers 1785, placée aux Tuileries. Issue du cabinet de travail de l’impératrice Eugénie, versée au Louvre en 1870 par le Mobilier National et déposée à Versailles en février 2011.

-Un baromètre d’après Jean-Henri Riesener par Grohé Frères, années 1850-1860, issu du cabinet de travail de l'impératrice Eugénie aux Tuileries, versé au Louvre en 1870 et déposé à Versailles en février 2011.

-Un œuf d’autruche sur monture en ivoire tournée par Madame Adélaïde, fille de Louis XV, placé sur la commode.

-Le modèle en plâtre d’Augustin Pajou en 1781 figurant Marie-Antoinette en Vénus présentant son premier fils, le Dauphin Louis-Joseph-Xavier-François de France, né cette année-là. Don du comte et de la comtesse de Niel, entré le 3 avril 1958.

 

6. Ce qui est non localisé :

-Deux tables en noyer.

-Pliants de la chambre.

-Marchepied du lit.

 

En résumé

Il y a deux façons de procéder à la restauration d’une pièce historique à Versailles :

- la restitution intégrale comme on le fit dans les années 1970 avec les chambres de Louis XIV et de Marie-Antoinette, voire celle de reine au Petit Trianon dans les années 20008.

- l’évocation à partir d’éléments authentiques approchants disponibles.

En jouant sur les deux tableaux avec un lit recomposé d’après les descriptions d’époque9 mais sans aller jusqu’au rétablissement de la balustrade de l’alcôve et de ses pilastres dont le plan et le dessin sont connus, contrairement au lit ; sans replacer les toiles d’origine au-dessus des portes ; et en ne se livrant pas à la copie ou à l'installation d'une belle copie de la commode de Riesener, aujourd'hui à Chantilly, ainsi que des sièges et tapis qui s’y trouvaient, la conservation de Versailles est restée au milieu du guet, dans ce "en même temps" signalé en introduction et déjà observé, l’an dernier, à propos des lustres de la galerie des Glaces.

Il était tout à fait loisible de remettre le lit d’époque installé dans les années 1960-80 et de confectionner simplement pour le baldaquin le couronnement du pélican et ses petits, à la forte portée symbolique, limitant là les frais de restitution.

Plus cohérent, aurait été l’installation du lit à la romaine de Louis XVI à Saint-Cloud afin de composer un ensemble homogène avec les pliants mis dans la chambre, issus de cette même résidence. Lit qui est aujourd’hui dans la chambre du pape Pie VII à Fontainebleau.

 

           Pliant de la chambre de Louis XV à Versailles, livré en 1739, Versailles.                Guillaume Beneman, pliants de la chambre de Louis XVI à Saint-Cloud avec soierie et passemanterie d'origine, 1787. Etat avant restauration actuelle.

 

S’agissant de ces pliants, on s’étonnera qu’ils aient été préférés à ceux de la chambre de Louis XV à Versailles, aujourd’hui dans la chambre de Louis XIV (?). Il était tout à fait loisible de les y remettre quand bien même ils n’étaient pas de style Louis XVI alors qu’on a conservé dans cette pièce les toiles des filles de Louis XV et des éléments qui ne s’y trouvaient pas ! Raison de plus pour remettre ceux qui s’y trouvaient.

Le choix de la chambre de Louis XV fait par Van Der Kemp dans les années 1970 se révèle au final plus judicieux que celui de la chambre de Louis XVI aujourd’hui.

En effet, à part les feux de cheminée authentiquement signalés en 1786-87, rien de ce qui est présenté dans la chambre ne se trouvaient là en 1789.

Il s’agit de toute évidence d’une évocation hybride, composite, d’une chambre de Louis XVI dans une résidence royale à la fin de l’Ancien Régime mais sûrement pas de celle du souverain à Versailles en 1789.

Les éléments installés sont trop disparates pour qu’il en soit ainsi.

 

                                                                         Dimensions de la chambre de Louis XV en 1760, Archives Nationales, O1-1770, dossier 4, n° 17.

 

_________________________________

Notes

1.Voir Vivien Richard, 2018, p.160-161, et 173, note 81.

2.Vivien Richard rappelle que les pilastres n’apparaissent pas à la réfection de la pièce en 1754-56 et qu’ils durent être réalisés quelques temps auparavant (2018, p. 172, note 55). Ils le furent probablement vers 1753, au moment où Louis XV procédait à plusieurs aménagements dans son appartement intérieur, dont la création de son cabinet d’angle, ensuite du salon de la pendule.

3.Alfred Marie, 1984, p. 337.

4.Vivien Richard, 2018, p. 158, note 55.

5."Tapis fond blanc ayant au milieu une rose moresque en coquille entourée de guirlandes de fleurs sur les quatre faces" avec bordure. Voir Vivien Richard, 2018, p. 160, fig.13 et p. 173, note 75.

6.Sur les feux placés dans cette chambre, voir Vivien Richard, 2018, p. 173, note 89.

7.Le Louvre conserve une figurine d’enfant chevauchant un dauphin, legs Chauchart, inventorié GML7970, qui pourrait être judicieusement présenté ici en lieu et place de la Marie-Antoinette en Vénus.

8.Rappelons que depuis les années 1970, les chambres de Louis XIV et de Marie-Antoinette, tout comme partie du mobilier de la galerie des Glaces sont copies de modèles authentiques. À la fin des années 2000, la conservation de Versailles fit réaliser par le décorateur Jacques Garcia la table et les sièges de l’antichambre du grand couvert de la reine. On réalisa également le billard de la salle éponyme de Louis XVI.

On pourrait multiplier les exemples de réalisations d’après originaux au sein des collections du château ou des deux Trianons.

9.L'opportunité de la restitution de ce lit demeure dans le contexte actuel. Didier Rykner s’était également interrogé dans La Tribune de l’Art en septembre 2017 :

https://www.latribunedelart.com/versailles-le-lit-de-louis-xvi-se-passera-de-ses-parties-sculptees

_______________________________

Bibliographie sommaire

-Gérald Van Der Kemp, Versailles. Le château – le parc- les Trianons, Art Lys, Versailles 1972, n°24 – La chambre de Louis XV.

-Alfred Marie, Versailles au temps de Louis XV, Paris, Imprimerie Nationale, 1984, p. 327-340.

-Pierre Lemoyne, Versailles et Trianon, Châteaux et Jardins, Paris, RMN, 1991, p. 80-81.

-Jean-Claude Le Guillou, "Le « côté du Roi » au temps de Louis XVI", Versalia, n° 10, 2007, p. 80-142.

-Richard Vivien, "Les chambres du roi à Versailles au XVIIIe siècle, espace de la majesté ?", Versalia, n° 21, 2018, p. 153-174.

-Restauration de la chambre de l’appartement intérieur du roi, dossier de presse, Versailles, avril 2026.

dossier-de-presse-chambre-du-roi-versailles-15-avril-2026-compresse.pdf (16.02 Mo)

___________________________________

Liens mobilier

https://collections.chateauversailles.fr/?permid=permobj_cb7144b1-c623-4def-a743-662a52656a3d#/query/cebd39bc-1bf6-4ee3-9b0c-6842d8ef0c84

https://collections.chateauversailles.fr/?queryid=547f8507-ea75-4ae5-a5b3-54fd333b70dd#/query/ff0edbcf-5ff1-484a-a23f-59052a393708

___________________________________

Lien architecture

https://verspera.hypotheses.org/506-2