Philippe CACHAU

Billets de philippecachau

Corpus essonien, le nouveau site de référence du patrimoine de l'Essonne

Corpus essonnien est le nouveau site de référence de la Société historique et archéologique de l'Essonne. Encore en gestation, vous y trouverez progressivement toutes les publications et études relatives à son histoire et à son patrimoine. Tous les historiens et auteurs ayant écrit sur ce grand département d'Ile-de-France y seront peu à peu recensés.

http://www.corpusessonnien.fr./doku.php

Ce site vient compléter utilement celui bien connu sur Etampes et ses environs : corpusetampois.

Tous nos travaux sur l'Essonne se trouvent ici.

On ne peut qu'encourager la création de telle base de données dans chaque département. Elle facilite grandement le travail bibliographique des historiens et étudiants.

Bonne découverte à tous !  

Restauration de la cathédrale Saint-Louis de Versailles 2021

La cathédrale Saint-Louis de Versailles est l’un des édifices religieux majeurs du règne de Louis XV au même titre que les églises Saint-Sulpice ou Sainte-Geneviève (actuel Panthéon) à Paris1.

 

                                             La cathédrale Saint-Louis depuis le Potager du Roi, cl. Ph. Cachau

 

Depuis le mois de mars 2021, la cathédrale fait l’objet d’une grande campagne de restauration extérieure. Cela faisait une vingtaine d’années que l’on n’était plus intervenu aussi massivement sur l’édifice : les dernières restaurations en la matière datent en effet du début des années 2000. Elles faisaient suite alors aux dégâts causées par la tempête de décembre 1999.

La présente campagne a pour objet :

1°) le ravalement complet des extérieurs.

2°) la restauration des trois portes de la façade principale.

3°) la réfection des vitraux en façade avec remplacement des fers dégradés des armatures, remplacement des verres abimés et consolidation des plombs.

4°) la révision générale de la couverture des tours latérales (ardoises, plomb et étanchéité au droit des corniches).

5°) la mise en place d’un dispositif destiné à protéger durablement la pierre des déjections des volatiles2.

On regrettera dans ce beau programme, l’absence de la mise en dorure des plombs extérieurs (bulbes des tours latérales, flèche du dôme3 et couverture de la chapelle axiale de la Vierge), lesquels pourront faire l’objet d’une prochaine campagne d’intervention. Ainsi réhabilités, ils feraient un bel écho aux plombs dorés de la chapelle royale récemment dégagée.

 

           Plombs des tours latérales autrefois dorés, cl. Ph. Cachau          La chapelle royale de Versailles en 2021, cl. Ph. Cachau

 

On ne peut qu’encourager une telle initiative afin de redonner à la cathédrale de Versailles et, plus largement aux églises de la cité royale, leur splendeur initiale. Ceci contribuerait à leur réhabilitation dans l’esprit des visiteurs de la ville et chez les historiens et historiens d’art. Rappelons que Versailles était alors la capitale administrative de la France, pays le plus peuplé et le plus puissant d’Europe. L’église Notre-Dame, église primitive de la cité nouvelle de Louis XIV, avait aussi ses plombs dorés comme nous l’avons rappelé en 2009, d’après un dessin retrouvé aux Archives nationales4.

 

              Plombs dorés des tours latérales de Notre-Dame de Versailles,  détail,  Jules Hardouin-Mansart (agence),1684, Archives nationales                    Plombs autrefois dorés de la flèche et de la chapelle de la Vierge, cl. Ph. Cachau

 

Les armes de France du blason royal ailé sur le fronton principal pourront aussi être rétablies durant cette campagne à l’instar d’autres édifices de la ville (église Notre-Dame, Bibliothèque municipale, ex-ministère des Affaires étrangères), blason ainsi visible sur la place Vendôme à Paris.

 

           Jules Hardouin-Mansart, fronton de la place Vendôme, blason ailé à fleurs de lys, détail, cl. Ph. Cachau           Notre-Dame de Versailles, tours et fronton aux armes royales, cl. Ph. Cachau

 

                                 Fronton principal de Saint-Louis de Versailles, blason royal ailé avec lys de France disparus, cl. Ph. Cachau

 

1.Voir notre ouvrage publié en 2009 aux éditions Somogy. Ce bel édifice ne suscite, curieusement, pas autant d’intérêt médiatique que le Potager du roi voisin. Il contient pourtant parmi les chefs-d’œuvre de la peinture des XVIIIe et XIXe siècles et abrite l’une des plus belles charpentes de France.

2.Précisions aimablement communiquées par la Conservation régionale des Monuments historiques Ile-de-France.

3.La dorure de la flèche fut timidement engagée au début des années 2000. Rappelons que, sous l’Ancien Régime, il n’était pas concevable de laisser ainsi le plomb d’un édifice royal, surtout lorsqu'il est aussi visible depuis la terrasse de l’Orangerie du château. La remise en dorure des bulbes redonnerait au lieu le prestige qui lui fait actuellement défaut.

4.Réflexions engagées suite à nos échanges avec Gérald Van Der Kemp en 1991.

Attributions Mansart, 1988-2021

Depuis plus de 30 ans, nos recherches nous ont conduit sur la piste de plusieurs bâtiments et projets rendus ou attribuables aux cinq Mansart. Après l’article général sur la dynastie, publié en décembre 2016 dans le n° 11 du Bulletin de la Société des Amis du Château de Maisons, il nous a semblé intéressant d’en rappeler la liste aux historiens et amateurs des XVIIe-XVIIIe siècles. Cette liste sera complétée à chaque nouvelle découverte :

 

François Mansart (1598-1666)

-Château des Hauldres à Etiolles (Essonne), 1641-1642

-Château de Trois-Villes (Pyrénées Atlantiques), 1660-1663

 

Jules Hardouin-Mansart (1646-1708)

-Hôtel de Beauvillier, 12-14 rue de l’Indépendance américaine, Versailles, 1681

-Hôtel de Chevreuse, 8-10bis rue de l’Indépendance américaine, Versailles, 1682

-Hôtel de Croissy, 7 rue de l’Indépendance américaine, Versailles, 1683

-Hôtel-Dieu, Saint-Aignan-sur-Cher (Loir-et-Cher), 16991

 

Pierre Delisle-Mansart (1641-1710)

Maisons du marché Notre-Dame, Versailles, 1672-16741 :

-Maison Delisle-Mansart, 2 rue au Pain, Versailles, 1672

-Maison de la veuve de La Rue, 4 rue au Pain, Versailles, 1672

-Maison de Mathurin Lamy, notaire, 17 rue des Deux-Portes, Versailles, 1673-1674

-Maison de Melle des Œillets, 12 rue André Chénier, Versailles, 1673-1674 (détruite)

 

Jean Mansart de Jouy (1705-1783)

-Hôtel Potier de Novion, 12 rue du Parc Royal, Paris, 17331

-Eglise Saint-Médard  (décor intérieur), Brunoy, 1748-17501

-Pavillon neuf du château de Chaillou, Indre, 17561

-Pavillon de chasse de Louis-Charles de Bourbon, comte d'Eu, en forêt de Dreux, 17564

-Hôtel de Chalabre, rue de Gramont, Paris, 1770-1774 (détruit)1

-Maison Dière, 23-25 rue Grenelle-Saint-Honoré, Paris, 1770-17761

 

Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dit aussi Mansart de Lévy (1711-1778)

-Maison Poisson, 50 rue de Richelieu, 17382

-Maison Richard, 100 rue de Richelieu, 1738 (détruite)2

-Maison de Mansart de Sagonne (ancienne mairie), Ivry-sur-Seine, 1738-1739 (détruite)2

-Ensemble Boutin : grand et petit hôtels (détruits), 77-79 rue de Richelieu, maison à loyer, 4 rue Saint-Augustin, 1738-1740

-Extension du château de la Source, près d'Orléans, et remise au goût du jour des intérieurs pour Simon Boutin, début des années 17403

-Hôtel de Marsilly, 18 rue du Cherche-Midi, 1739-17402

-Maison Saint-Florentin (lycée Lamartine), 121 rue du faubourg Poissonnière, Paris, 17402

-Hôtel de Mannevillette, 18 rue Hoche, Versailles, 17462

-Chartreuse de Lugny (Côte d'Or, réaménagements), années 1740

-Monastère royal Notre-Dame de Prouille (Aude), 1746-17872

-Château et haras royaux d’Asnières-sur-Seine, 1750-1755 (vestiges)

-Hôtel de Crèvecœur, 4 rue La Feuillade et 4-4bis rue des Petits-Pères, Paris, 17502

-Projet de galerie à couverture zénithale pour le palais de Cassel (Allemagne), 1750 (non réalisé)2

-Maison Bourgeois, 62 rue Montmartre, 1750-1751 (vestiges)2

-Maison de la comtesse d’Argenson, dite "des musiciens ou castrats italiens du roi", 15 rue Champ-Lagarde, Versailles, 1752

-Château de Jägersburg, Homburg (Allemagne), 1752-1756 (détruit)

-Château de Jossigny (Seine-et-Marne), 1753

-Maison Dubois, 2 place Hoche, Versailles, 17531

-Hôtel-Dieu, Marseille, 1753

-Pavillon Letellier, 14 rue du Maréchal Joffre, Versailles, 1754-17552

-Eglise des Carmes-Billettes, 22-26 rue des Archives, Paris, 1754-1758 (d’après Mansart de Sagonne)

-Château de Montauger, Lisses (Essonne), 1759-1762 (vestiges)2

 

         Delisle-Mansart, Folie Nourry, Paris, 1676-1678, cl. Ph. Cachau

 

Références

1) Cf. Les Mansart. Trois générations de génies de l’architecture, Paris (à paraitre).

2) Ibid et cf. Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dernier des Mansart (1711-1778), thèse d’histoire de l’art, Paris-I Panthéon-Sorbonne, 3 tomes, 2004. 

3)Identifiés en 2019. Vestiges de boiseries et cheminées par Nicolas Pineau.

4)Identifié en 2021.

Publications 2019 - 2021

La période 2019-2021 est riche de publications variées qui marquent des temps forts de l’histoire de l’art – de l’architecture en particulier – des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. De Paris à Madrid en passant par la Touraine, la Bourgogne et Biarritz ...

En raison de la crise sanitaire Covid-19, certaines publications prévues en 2020 ont été reportées en 2021.

 

-XVIIe-XVIIIe siècles

Les Mansart. Trois générations de génies de l’architecture

Préfaces par Jean-Jacques Aillagon, Ancien Ministre, et Michael B. Rabens, Ph. D., Associate Professor, Oklahoma State University, School of Architecture (USA).

Attendu depuis longtemps, voici enfin le panorama complet de la dynastie d’architectes français Mansart qui met fin à deux siècles de tradition historiographique en histoire de l’art. Loin de s’arrêter à François Mansart et à Jules Hardouin-Mansart, la dynastie comprend trois autres membres moins connus : Pierre Delisle-Mansart, Jean Mansart de Jouy et Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dit le dernier Mansart. Le lecteur trouvera là l’intégralité de l’œuvre de chacun à ce jour, une analyse croisée, une fortune critique depuis les origines, une ample iconographie et une bibliographie telles que détaillées dans le fascicule.

Souscription en ligne jusqu'en juin 2021  : https://www.lelivredart.com/project/les-mansart

   Couverture ouvrage Mansart

www.lelivredart.com

présentation ouvrage pdf

Parution : 2021.

 

-XVIIIe siècle

"Le Buen Retiro de Robert de Cotte à Madrid, premier grand projet architectural de Philippe V (1708-1715)", Cuadernos dieciochistas, Revista de la Sociedad Espaňola del Siglo XVIII, Université de Salamanque.

L’article présente une autre approche des projets de Robert de Cotte pour le palais du Buen Retiro de Madrid, premier grand projet architectural de Philippe V, premier Bourbon d’Espagne. Au-delà des considérations historiques et stylistiques, les planches de la Bibliothèque Nationale de France – présentées ici dans leur intégralité – sont analysées aux sources de l’inspiration de l’architecte, celles de la maison Mansart, dont il était alors l’héritier officiel, ses propres réalisations et celles de ses confrères de l’Académie royale d’architecture : Versailles, Trianon, Marly, Meudon, mais aussi  Fresnes-sur-Marne, Vaux, l’hôtel de Rohan-Soubise et bien d’autres sont au menu de ce beau panorama de l’architecture du Grand Siècle. Publication par la Sociedad espaňola des Estudios del Siglo XVIII de l’Université de Salamanque (Espagne).

   Nicola Vaccari, Philippe V d'Espagne, vers 1715, Madrid.   Cuadernos Dieciochistas, vol. 20, 2019   Hyacinthe Rigaud : Robert de Cotte, architecte de Philippe V au Buen Retiro de Madrid, 1713, Louvre

Parution : Décembre 2019.

Cuadernos dieciochistas, vol. 20, 2019

 

"Julien-David Le Roy (1724-1803). Correspondance avec le marquis de Voyer (1766-1777)", Journal des Savants, n°1-2020, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Cette correspondance entre deux Parisiens fameux d’origine tourangelle, rédigée entre 1766 et 1777, aux temps forts de l’activité artistique du marquis de Voyer, montre l’autre facette du personnage Le Roy, pionnier de l’hellénisme français. Ce n’est plus l’académicien, le théoricien et l’inventeur qui apparait ici mais l’homme sous toutes ses facettes :  ses espérances, ses angoisses, son goût de la politique, du théâtre et des lettres, son activité de conseiller artistique auprès du marquis de Voyer, tant à Paris qu’à son domaine des Ormes en Touraine, ses liens avec les architectes Chambers, De Wailly (notamment dans la fameuse affaire de la nomination de celui-ci à l’Académie d’architecture en 1767), et bien d’autres personnalités du temps. Apparait également un versant singulier et méconnu : son activité d’espion en Angleterre pour la monarchie française. Bref, une correspondance qui éclaire sur bien des aspects méconnus du siècle des Lumières et qui ravira autant les amateurs du XVIIIe siècle que les hellénistes. Publication dans Le Journal des Savants, plus ancien périodique littéraire et scientifique d'Europe (1665), par l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres (Institut de France).

  François Gérard, Julien-David Leroy, père de l'hellénisme français, fin XVIIIe    Charles-Nicolas Cochin : Marc-René de Voyer d'Argenson, marquis de Voyer, Londres, British Museum.     Journal des Savants couverture

Parution : Juin 2020.

 

Actes du colloque Jacques-François Blondel et l'enseignement de l'architecture, Cité de l'Architecture, Paris, 14 décembre 2017.

Actes sur l'une des figures majeures de l'enseignement et de la théorie architecturale en France au XVIIIe, professeur à l'Académie royale d"architecture de 1762 à 1774. Nous y relaterons son lien particulier avec les Mansart et les raisons de son mutisme délibéré sur le dernier d'entre eux, Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne.

    Jacques-Francois Blondel, portrait anonyme, Paris, Musée Carnavalet

Parution : 2021.

 

"Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne - Pierre Meunier : les vraies origines du Palais du Commerce de Tours (1757-1759)", Bulletin de la Société archéologique de Touraine. Histoire et Patrimoine, tome LXVI, 2020.

Un étonnant parallèle entre le grand architecte tourangeau du XVIIIe siècle, Pierre Meusnier (1711-1781) et Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-1778), leurs liens communs avec Versailles, le Palais-Royal et le réseau Voyer d'Argenson, ainsi que les raisons esthétiques qui amenèrent faussement certains historiens à une attribution au dernier des trois grands Mansart.

   Pierre Meusnier : Palais du Commerce de Tours (1757-1759), détail du fronton central sur la rue (cl. Ph. Cachau)

Parution : 2021.

 

"Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, Premier architecte des Etats de Bourgogne (1742 - 1746 - 1776)", Revue de Dijon Histoire et Patrimoine,  2020.

Evocation d'un aspect ignoré de l'histoire de l'architecture de la Bourgogne au XVIIIe siècle et d'un Mansart qui contribua au regain d'intérêt pour le projet du canal de Bourgogne en 1763-1764 avant que Louis XV ne le confiât finalement à Jean-Rodolphe Perronet et Antoine de Chézy.

   Chartreuse de Lugny

Parution : 2021.

 

-XIXe siècle

Biarritz sous le Second-Empire (1854-1870), hors-série "Napoléon III. Le magazine du Second Empire".

Sont évoqués ici la construction de la Villa Eugénie, le projet de Napoléon III à Biarritz (domaine, plage et cité nouvelle), la vie et les mondanités du couple impérial. Un avant-goût avant le grand ouvrage sur le domaine impérial prochainement.

   Emile Defonds, L'impératrice Eugénie à Biarritz, 1858, Chateau de Compiègne

Parutions : -juillet 2020, dans sa version hors-série. Disponible en kiosque et en ligne.

                -novembre 2020, dans sa version édition. Disponible en librairie.

 

Le domaine impérial de Biarritz. Versailles et Trianon sur la côte basque.

Préfaces par Abel Douay, Président des Amis de Napoléon III, Société historique du Second Empire et Bernard Chevallier, Conservateur général honoraire du Patrimoine, Ancien Directeur du Musée national des Châteaux de Malmaison et de Bois-Préau.

On a beaucoup parlé de Biarritz sous le Second Empire, trop peut-être, et souvent de manière approximative, faute de sources disponibles localement. Au-delà des éléments livrés par les témoins et mémorialistes du temps, nous présentons enfin l’évolution et les différentes réalisations d’un domaine impérial demeuré méconnu jusqu’à présent, si ce n’est à travers la seule Villa Eugénie. Sont présentées en effet ici pour la première fois les planches conservées à Paris. Nous examinerons aussi plus en détail l'ambitieux projet de Napoléon III à Biarritz : un domaine assorti d’une cité nouvelle en brique et pierre à l’instar du Versailles de Louis XIV, avec aménagement du littoral (plage de l’Impératrice, promenade, ports). Une autre vision de la Biarritz impériale ...

   Jean-Hippolyte Flandrin, Napoléon III, 1861, Château de Versailles     Louis-Charles-Auguste Steinheil - Alexandre Denuelle, plafond hispano-mauresque de la chapelle impériale de Biarritz, 1865, cl. Ph. Cachau

Parution : 2021.

 

-Divers

Beaumont-la-Ronce. Un château en Touraine, éditions La Simarre, Joué-lès-Tours, 2019.

Place forte de la Touraine depuis le XIIe siècle, située à 22 kms au nord de Tours, dans la Gâtine tourangelle, le château de Beaumont-la-Ronce a contribué aux riches heures de la région. Il est depuis trois siècles la propriété de la famille Bonnin de La Bonninière de Beaumont, l'une des plus importantes familles nobles de France dont l'ancienneté est attestée depuis le Moyen Âge.

Alliée aux plus hautes familles (Broglie, Miromesnil, Gallet de Mondragon, Orillard de Villemeanzy ...), elle a donné des généraux, des préfets, des conseillers généraux, des gens d'Eglise, des mécènes, des artistes, des sportifs ...

L'ouvrage, le premier sur le château et la famille, livre un panorama de l'histoire de l'architecture et de l'environnement de Beaumont-la-Ronce, tant naturel (agriculture, massif forestier) que culturel (chasse, musique).

À une époque qui perd peu à peu ses racines terriennes et ses traditions, on se plongera volontiers dans ce qui fait la Touraine authentique. De l'art de vivre en Val-de-Loire en quelque sorte ...

Parution : Décembre 2019

Achat en ligne : https://www.editeur-imprimeur-tours.fr/notre-catalogue-en-ligne-regionalisme

 

     Couverture Beaumont-la-Ronce décembre 2019

"Biarritz sous le Second Empire 1854-1870", novembre 2020

Découvrez la formidable destinée d'un petit port du Pays basque devenu par la perspicacité d'une impératrice et la volonté farouche d'un empereur, tel Louis XIV à Versailles, une cité de renommée internationale.

Une histoire revue et corrigée à la lumière des archives conservées à Paris, divisée en trois parties : la vraie histoire de la Villa Eugénie ; le projet impérial (domaine, plage, cité) ; les séjours et fêtes.

Une publication passionnante pour mieux apprécier Biarritz durant vos séjours en attendant le grand ouvrage sur le domaine impérial à paraître prochainement.

Le hors-série Napoléon III - Revue du Souvenir napoléonien, paru en juillet dans les kiosques, est désormais disponible en librairie dans sa version édition depuis le 18 novembre.

Bonne lecture et bonne fêtes !
 

     Biarritz sous le Second Empire édition       Bains Napoléon, Grand Hôtel, au fond, à gauche, et Casino Bellevue, à droite, lithographie XIXe       Biarritz sous le Second Empire, revue Napoléon III 2020

       Version Edition                                                                       Version Revue

 

Hors-série Napoléon III. Revue du Souvenir napoléonien 2020.

Editions Soteca.

https://www.soteca-editions.fr

80 pages, 14,90 €

Version Edition disponible à compter de novembre 2020 en librairie et en avant-première sur ce site

Commande à : chanteranne.soteca@gmail.com en précisant la version souhaitée (édition ou revue) et le code SOTPC06