Philippe CACHAU

Billets de philippecachau

Hors-série "Biarritz sous le Second Empire 1854-1870", juin 2020

Découvrez la formidable destinée d'un petit port du Pays basque devenu, par la perspicacité d'une impératrice et la volonté farouche d'un empereur, tel Louis Louis XIV à Versailles, une cité de renommée internationale.

Une histoire revue et corrigée à la lumière des archives conservées à Paris, divisée en trois parties : la vraie histoire de la Villa Eugénie ; le projet impérial (domaine, plage, cité) ; les séjours et fêtes.

Une publication passionnante pour mieux apprécier Biarritz durant vos vacances.

Bonne lecture !
 

     Biarritz sous le Second Empire édition       Bains Napoléon, Grand Hôtel, au fond, à gauche, et Casino Bellevue, à droite, lithographie XIXe       Biarritz sous le Second Empire, revue Napoléon III 2020

       Version Edition                                                                       Version Revue

 

Hors-série Napoléon III. Revue du Souvenir napoléonien 2020.

Editions Soteca.

https://www.soteca-editions.fr

80 pages, 14,90 €

Version Edition disponible à compter de novembre 2020 en librairie et en avant-première sur ce site

Commande à : chanteranne.soteca@gmail.com en précisant la version souhaitée (édition ou revue) et le code SOTPC06

Correspondance inédite Le Roy - Voyer d'Argenson, Journal des Savants, n° 1 - 2020

Vous aimez le XVIIIe siècle, la Grèce et l'Angleterre, les Arts et les Sciences, le Théâtre et les Lettres, l'Histoire et la Diplomatie, alors découvrez la correspondance inédite de Julien-David Le Roy, pionnier de l'hellénisme français, grand découvreur des antiquités grecques au milieu du XVIIIe siècle1, avec Marc-René de Voyer d'Argenson, marquis de Voyer, important mécène de son temps, longtemps oubliés des historiens de l'art2 .

Cette correspondance, issu du fonds de la famille Voyer d'Argenson à Poitiers, est celle de deux personnalités majeurs du monde des arts au XVIIIe siècle, liés par leur origine tourangelle (Paulmy et Argenson pour Voyer, Descartes et Tours pour Le Roy).

Elle est une source d'informations exceptionnelles sur la fin du règne de Louis XV, particulièrement dans le champ artistique à travers les deux chantiers fameux du marquis : son hôtel du Palais-Royal à Paris, rue des Bons Enfants, dit Hôtel de Voyer3 , et le vaste chantier du château des Ormes (Vienne) avec sa grange-écurie sur la route de Paris à l'Espagne, entre Touraine et Poitou.

Cette correspondance vient ainsi compléter celle de l'architecte britannique, William Chambers, publiée par Janine Barrier en 20104.

Le Journal des Savants est le plus ancien des journaux littéraires d'Europe. Fondé en 1665, il fut placé en 1701 sous le patronnage royal. Disparu en 1792, il fut réorganisé par l'Etat en 1816. Depuis 1903, il est publié sous les auspices de l'Institut de France et, depuis 1909, par l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres dont Le Roy fut l'un des membres éminents. Cette publication est ainsi un juste retour des choses pour une personnalité assez mal connue des Français.

Académie des Inscriptions et Belles Lettres - Journal des Savants

Commander la revue : publications@aibl.fr

 

       Journal des Savants, 1er semestre 2020         Débarquement de Julien-David Le Roy sur une île de Grèce en 1754, gravure Jacques-Philippe Le Bas, 1758.

 

1. La Grèce était alors sous le joug turc.

2. Il fut longtemps confondu avec son oncle, le marquis René-Louis de Voyer d'Argenson, mémorialiste réputé et ministre des Affaires étrangères de Louis XV.

3. C'est à tort que l'on qualifie les décors réalisés là pour lui par Charles De Wailly & consorts, de ceux de la "Chancellerie d'Orléans", l'hôtel n'appartenant plus aux Orléans depuis 1752.

4. Janine Barrier, William Chambers. Une architecture empreinte de culture française suivi de Correspondance avec la France, coll. Art'Hist, Paris, 2010.

Souscription ouvrage Les Mansart 2020

Vous pouvez souscrire dès à présent et jusqu'en juin 2021 à l'ouvrage Les Mansart. Trois générations de génies de l'architecture au tarif préférentiel de 58€ au lieu de 69€ TTC.

Pour tous les amateurs des Mansart et de l'architecture française des XVIIe-XVIIIe siècles.

Présentation ouvrage MansartPrésentation

  Souscription 2020

 

      Couverture ouvrage Mansart

Deux portraits de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dernier des Mansart, à identifier

Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-1778) fut le dernier des trois grands Mansart. Sa notoriété d'architecte du roi Louis XV et sa fortune lui valurent de se faire portraiturer par deux des plus grands pastellistes français du XVIIIe siècle : Maurice-Quentin de La Tour (1704-1788) et Louis Vigée (1715-1767), père de la célèbre Elisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842).

Le premier portrait par La Tour figure sur le livret du Salon du Louvre en 1738 (p. 17, n° 70). Ce portrait n'est curieusement pas signalé dans les catalogues de l’œuvre de l’artiste par Xavier Salmon en 2001 et 20041. Il apparait en revanche dans le Dictionnary of pastellists before 1800 par Neil Jeffares en 20062. Il n’y a pas d’autre "Mansard, architecte du roy" à cette époque que lui. Ce portrait correspond à son entrée au service du comte de Clermont, prince du sang, abbé commendataire de Saint-Germain-des-Prés en 1737.

 

  Livret Salon de 1738, p 17.

 

Celui de Vigée fut présenté au salon de l’Académie de Saint-Luc − académie protégée par le marquis Marc-René de Voyer d'Argenson, son ami et mécène − en 1751 (n° 118 du livret)2. Ce portrait correspond à sa pleine activité pour le marquis à ses château et haras d'Asnières-sur-Seine.

Peut-être perdus (?), ces portraits méritent toutefois d'éveiller la curiosité des amateurs de peinture XVIIIe. Cet appel s'adresse particulièrement aux conservateurs de musée, aux historiens de l'art de la période, aux collectionneurs, marchands d'art et autres détenteurs de pastels des deux artistes dont ils ignorent l'identité jusqu'à présent.

La physionomie de l'architecte peut être rapprochée de celle de son père, Jacques Hardouin-Mansart, comte de Sagonne (1677-1762), portraituré vers 1701 à l'occasion de son mariage avec Madeleine Bernard, fille de Samuel Bernard, banquier de la cour, par Hyacinthe Rigaud.

 

           Hyacinthe Rigaud (atelier ?) : Jacques Hardouin-Mansart, vers 1701, coll. privée, cl. Ph. Cachau)

 

Elle peut être aussi rapprochée de celle de son aïeul, Jules Hardouin-Mansart (1646-1708), à ses débuts.

 

           Hyacinthe Rigaud, Jules Hardouin-Mansart, 1685, Louvre

 

En vous remerciant de votre collaboration.

Contact

 

1.https://neiljeffares.wordpress.com/2018/07/12/the-louvre-pastels-catalogue-errata-and-observations

2.Références Neil Jeffaresreferences-neil-jeffares.pdf

3.Archives de l'Art Français, t. IX, 1915, p. 477.

Parution de "Beaumont la Ronce. Un château en Touraine"

Découvrez notre dernier ouvrage sur le château de Beaumont-la-Ronce en Touraine.

Outre l'histoire et la description d'un château qui couvre sept siècles d'architecture (XIIe-XIXe siècles), vous trouverez le portrait de la famille Bonnin de La Bonninière de Beaumont, l'une des plus anciennes familles de France, qui puise ses racines dans les terres du nord de la Touraine et de la Sarthe depuis le Haut Moyen Âge. Ses enfants servirent les rois de France d'Henri IV à Louis XVI : à partir du règne de Louis XIV, ils figurent parmi les Pages des Ecuries du Roi et de la Reine à Versailles.

Vous découvrirez des personnalités remarquables, honorées par de nombreuses distinctions* :

-André, marquis de Beaumont (1761-1838), page de Marie-Antoinette, laquelle contribua à son union avec Anne Hue de Miromesnil, dame du palais de la reine, nièce du fameux garde des sceaux de Louis XVI. Il fut sous le Premier Empire le chevalier d'honneur et l'introducteur des ambassadeurs de l'impératrice Joséphine.

-Marc-Antoine, comte de Beaumont (1763-1830), frère du précédent, brillant officier d'Empire dont le nom figure sur l'Arc-de-Triomphe.

-Gustave de Beaumont (1802-1866), député, ambassadeur, membre de l'Institut de France, mentor et compagnon de route d'Alexis de Tocqueville (1805-1859) aux Etats-Unis en 1831, dont les écrits et le rôle dans ce périple méritent d'être amplement redécouverts. Il rédigea ainsi en 1835, Marie ou de l'esclavage aux Etats-Unis, dénonciation de la traite des Noirs sous forme de récit romantique, véritable analyse critique de la société américaine de son temps, assortie de nombreuses annotations.

-Adalbert de Beaumont (1809-1869) qui joua un rôle majeur dans la découverte et la promotion de l'art musulman en France au milieu du XIXe siècle et dont les superbes dessins sont conservés au musée des Arts Décoratifs à Paris. Dessins qui furent exposés dans le cadre de l'exposition Purs décors en 2007.

-Charles de Beaumont (1867-1919), grand historien de la Touraine et vice-président de la Société Archéologique de Touraine, auteur d'un brillant ouvrage sur sa famille depuis le Moyen Âge (1907).

-Marc de Beaumont (1869-1931), principal fondateur et vice-président du Cercle Interallié, crée en 1917.

-Etienne de Beaumont (1883-1956), mécène et figure majeure des festivités parisiennes des Années folles, ami de Jean Cocteau, du baron de Rédé et de Raymond Radiguet dont il inspira le célèbre roman Le Bal du Comte d'Orgel (1924).

-Jean de Beaumont (1904-2002), sportif de haut niveau, médaillé aux J.O de 1924 à Paris, président du Comité olympique français, qui présida les J.O. d'hiver de 1967 à Grenoble aux côtés du Général De Gaulle. Il fut aussi un important homme d'affaire allié à la famille Rivaud.

On trouvera dans l'ouvrage d'autres personnalités tout aussi passionantes, aux profils très divers.

 

Prix : 12 € TTC.

Vente :

Librairie La Boite à Livres, 19 rue Nationale, Tours (sur commande auprès de Philippe Cachau)

Espaces Leclerc (sur commande auprès de Philippe Cachau).

  

         Couverture ouvrage Beaumont-La Ronce, décembre 2019                 

 

*La famille de Beaumont compte une trentaine de membres de la Légion d'honneur.